L’orchestre Geneva Camerata — Branding , digital , campagne par twks: Looking back. Quatre saisons à contretemps
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Dix ans que Geneva Camerata refuse le costume trois-pièces. Chaque saison, une nouvelle identité. Chaque identité, une nouvelle façon de dire que la musique classique n'a pas à s'excuser d'exister. TWKS accompagne cette mue depuis quatre saisons. Pas pour illustrer la musique, mais pour lui donner un corps. Et au passage, quelques prix au Grand Prix Romand de la Création.
25-26 — Classical Distortion
Un orchestre qui bouscule les codes n'a pas besoin d'une identité qui les respecte. Le problème, c'était l'écart : sur scène, GECA joue le chaos maîtrisé, mais son image, elle, restait lisible, rangée, presque sage. On a décidé de lui faire porter la même tension que sa musique. Nous avons pris les archives de concerts de GECA et on les a fait vibrer jusqu'à saturation : lignes qui se perdent, formes qui se déforment, silhouettes qui n'apparaissent qu'à qui prend le temps de regarder. Le design ressemble à une carte topographique qu'on aurait laissée sous tension trop longtemps, une distorsion infinie des partitions. La typographie, ultra-grasse, se fissure comme si la musique elle-même l'avait rongée.
24-25 — From the A.I
GECA a passé dix ans à réinventer la musique classique. Logique qu'elle s'attaque ensuite à l'intelligence artificielle, le sujet que tout le monde traite avec la même froideur clinique. Nous avons pris le problème à l'envers : au lieu de demander à une IA d'illustrer de la musique, on lui a appris à la ressentir. Pendant deux mois, avec Signature A.I, TWKS a entraîné un programme à composer des formes aussi organiques que la musique de l'orchestre. Le résultat n'a rien d'un visuel généré à la chaîne : des structures fluides, des textures vivantes, une esthétique qui respire comme un orchestre en pleine performance.
23-24 — Geneva Camerata became a classic
Qui a dit que classique voulait dire ennuyeux ? GECA mélangeait déjà musique, danse, théâtre, hip-hop et techno sur scène. Son image, elle, était restée dix ans en arrière : sage, institutionnelle, incapable de dire ce que l'orchestre faisait vraiment. On a choisi de régler le décalage plutôt que de le maquiller. Nous avons importé les codes de la street culture dans un univers qui n'y avait jamais touché : typographie variable, palette électrique, illustrations qui n'ont rien de guindé. Résultat, une campagne qui a traversé l'Atlantique, le New York Times a écrit que GECA avait réécrit les règles du classique. Un public qui ne mettait jamais les pieds à un concert classique a commencé à réserver sa place.
Résultats sur 4 saisons
+26 % de ventes d'adhésion, 85 % de renouvellement
Taux d'occupation des concerts : 92 %
Une couverture presse internationale, du New York Times à la presse romande
Un public plus jeune, plus nombreux, à chaque saison
GECA ne joue plus seulement de la musique classique. Elle en réécrit l'image, saison après saison.
- Creative director
- Alexandre Pugin
- Managing director
- Raphaël Pasquali
- Account director
- Marie Combas
- Account manager
- Yasmine Ahamed
- Art director
- Anaël Bouglé
- Head of design
- Lafko Heufemann
- Head of digital
- Bruno Cucca
- Designer
- Nicolas Calame
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