Orchestre de Chambre de Genève — Branding , campagne par twks: Prendre «Chambre» au sérieux
- Services
- Branding
- Campagne
- Industries
- Arts & Culture
Dans Orchestre de Chambre de Genève, il y a Chambre. Et si tout commençait là ?
Le mot pris au mot
Le mot « chambre » est partout dans l’Orchestre de Chambre de Genève. On le prononce sans plus l’entendre. Pourtant, une chambre n’est pas seulement une formation musicale. C’est aussi un lieu. Un espace intime. Une porte que l’on ouvre. Un endroit où l’on reçoit, où l’on rêve, où l’on se laisse surprendre. Nous avons décidé de prendre ce mot au sérieux. Please Disturb. Le geste le plus banal de l’hôtellerie devient l’idée fondatrice d’une saison entière. Car un orchestre ne demande pas qu’on le laisse tranquille. Il demande exactement l’inverse : être dérangé. Par des regards neufs, des publics inattendus, des rencontres et des émotions qui déplacent autant les habitudes que la musique.
Une forme, mille interprétations
Le hangdoor devient bien plus qu’un objet. Il devient le système graphique de toute l’identité. Une seule forme, mais une infinité d’interprétations. Comme une partition, il se joue différemment à chaque concert. Pour le jeune public, il devient personnage. Pour les concerts en plein air, les dégradés racontent le passage de la ville à la nature. Ailleurs, il se fait plus abstrait, plus graphique, plus silencieux. La règle est simple : garder la même forme, ne jamais raconter deux fois la même histoire.
Quand l’orchestre sort de sa chambre
L’identité ne reste pas accrochée aux murs. Elle quitte la salle de concert et investit la ville. Le hangdoor devient un programme que l’on glisse dans un livre, que l’on retrouve sur le comptoir d’un café ou sur un siège de tram. Le programme de salle emprunte les codes du room service. La Gazette du concert arrive comme le journal du matin déposé devant une chambre d’hôtel. Peu à peu, la saison s’installe dans le quotidien des Genevois. Ce n’est plus seulement le public qui vient au concert. C’est le concert qui vient à lui.
Faire de la chambre une expérience
La métaphore de la chambre se prolonge jusque dans l’expérience. Un concert en pyjama invite le public à abandonner les codes du spectacle pour retrouver le confort du salon. Des bandeaux de nuit sont distribués à l’entrée pour écouter les yeux fermés et laisser la musique prendre toute la place. Un service de réveil appelle les spectateurs la veille d’un concert. Non pas pour attraper un avion, mais pour ne pas manquer Brahms. Chaque activation détourne un rituel hôtelier pour inventer une nouvelle façon de vivre la musique classique.
Une saison à habiter
Au final, un simple mot est devenu un territoire entier. Une seule forme graphique s’est déclinée jusqu’à devenir un réflexe visuel. Une identité qui ne se contente pas d’annoncer une programmation, mais qui transforme chaque concert en geste d’hospitalité. L’Orchestre de Chambre de Genève ne joue plus seulement dans une salle. Il reçoit chez lui.
- Creative director
- Alexandre Pugin
- Managing director
- Raphaël Pasquali
- Strategic planner
- Claude-Anne Schumacher
- Account director
- Marie Combas
- Account manager
- Yasmine Ahamed
- Art director
- Anaël Bouglé
- Head of design
- Lafko Heufemann
- Designer
- Bruno Cucca
Plus de projets
Retourner à la liste de projetsMeyrin culture