PBM Avocats — Branding , digital par twks: Le droit, en clair-obscur
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Un cabinet d’avocats n’a pas besoin d’élever la voix pour imposer sa présence. Pour PBM, nous avons cherché ailleurs que dans les codes traditionnels du droit suisse : du côté des law firms anglo-saxonnes, de leur assurance, de leur retenue et de ces lieux où chaque détail semble avoir une raison d’être. Une identité sombre et précise, traversée par un orange impossible à manquer.
Un peu de Baker Street en Suisse
Bois sombre, gris profonds, lumière tamisée, stores vénitiens et mobilier aux lignes intemporelles. L’univers de PBM emprunte davantage à l’atmosphère d’un cabinet londonien qu’à celle d’une étude juridique traditionnelle. Mais il ne s’agissait pas de construire un décor. Cette ambiance traduit une posture : celle d’un cabinet qui privilégie la maîtrise à la démonstration, la précision au bruit et la proximité à la froideur institutionnelle. Quelque chose de sérieux, sans devenir austère. Classique dans son assurance, contemporain dans son expression.
Trois lettres suffisent
PBM. Trois initiales, beaucoup d’espace et rien de superflu. Le logotype reprend cette même retenue. Pas de symbole juridique, pas de colonne, pas de balance : le nom suffit. L’espacement généreux entre les lettres lui donne une présence presque architecturale. Il peut apparaître discrètement sur une carte de visite ou prendre possession d’un mur entier sans changer de ton. Une identité qui ne cherche pas à expliquer qu’elle est sérieuse. Elle se comporte simplement comme telle.
Comme des yeux dans la nuit
Dans cet univers presque monochrome, l’orange vient tout interrompre. Une couleur vive, précise, utilisée avec parcimonie pour qu’elle ne perde jamais son impact. Comme les yeux d’un chat qui apparaissent dans l’obscurité, il suffit parfois de deux points de lumière pour sentir une présence. L’orange joue ce rôle pour PBM. Il attire l’œil sur une initiale, une information, un crayon posé sur un bureau. Au milieu des gris et des noirs, il devient le détail que l’on remarque et, surtout, celui que l’on retient.
Le droit en clair-obscur
La photographie prolonge cette atmosphère. Plutôt que les portraits figés et les salles de réunion parfaitement éclairées du secteur, PBM se raconte dans les reflets, les mouvements, les silhouettes et les zones d’ombre. Les avocats apparaissent dans leur environnement, parfois nets, parfois traversés par le mouvement de quelqu’un d’autre. Le cabinet devient presque un décor de cinéma. Une manière de donner de la profondeur et de l’humanité à un univers qui pourrait facilement devenir trop institutionnel, tout en conservant la maîtrise attendue d’un cabinet d’avocats.
Une présence plutôt qu’une démonstration
Tout le système repose finalement sur ce contraste. Une identité silencieuse mais reconnaissable. Une palette sombre réveillée par une couleur presque électrique. Une élégance classique cadrée par un graphisme radicalement simple.
- Creative director
- Alexandre Pugin
- Managing director
- Raphaël Pasquali
- Head of design
- Lafko Heufemann
- Designer
- Nicolas Calame
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